La trêve

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En France, il y a une expression qui s’applique exactement à la période des fêtes, c’est-à-dire grosso modo à la semaine qui va de Noël au Nouvel An : on l’appelle « la trêve des confiseurs ». Tout le monde s’arrête pour laisser les confiseurs travailler, c’est-à-dire gagner de l’argent en vendant leurs douceurs.
En fait, c’est en 1874 que cette fameuse trêve est apparue pour la première fois ainsi que l’atteste cet extrait des mémoires du Duc de Broglie, un homme politique de l’époque : « On convint de laisser écouler le mois de décembre [1874], pour ne pas troubler par nos débats la reprise d’affaires commerciales qui, à Paris et dans les grandes villes, précède toujours le jour de l’an. On rit un peu de cet armistice, les mauvais plaisants l’appelèrent « la trêve des confiseurs. »Il faut expliquer pourquoi cette mesure a pu paraître nécessaire à l’époque : la guerre franco-allemande de 1870-71, puis l’épisode sanglant de la Commune en mars, avril et mai 1871 ont affaibli la France et surtout Paris, qui se relèvent avec peine de ces épreuves successives. Au plan politique, les luttes font rage entre républicains, bonapartistes, monarchistes et révolutionnaires, chaque groupe voulant conquérir le pouvoir. Malgré la virulence des débats politiques, les hommes politiques décident, fin 1874, de mettre leurs querelles et leurs débats en sommeil, invoquant pour prétexte que « le peuple doit pouvoir se concentrer sur les fêtes de fin d’année ». Attention, cette sollicitude pour le bon peuple ne concernait pas sa tranquillité d’esprit, ou une invite à faire la fête, non, il s’agissait déjà à l’époque de faire en sorte que le peuple, enfin, ceux qui en avaient les moyens, puisse consommer plus. Il fallait donner un coup de pouce au commerce.
Et oui, déjà à cette époque….
Source:  Arte/ Karambolange
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Depuis des générations

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Depuis des générations, la famille L. vend des saucisses sur le marché de Noël de la ville de N.

Avant l’ouverture du stand, tout doit être nettoyé et mis en place. Les échoppes sont décorées selon des règles strictes.  Ils n’utilisent que des éléments naturels et des branches de sapin. Les guirlandes et les figurines électriques sont interdites.

Frou frou

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Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l’homme trouble l’âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

La femme ayant l’air d’un garçon
Ne fut jamais très attrayante
C’est le frou frou de son jupon
Qui la rend surtout excitante

Bon, je souhaitais un look un peu rétro avec ce manteau, cette jupe. Et finalement, c’est surtout bleu….

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